vendredi, novembre 24 2017

23 novembre 2017 - Le jeu est un voyage dans le temps

- Vous êtes vous déjà interrogé sur le rapport des joueurs avec le temps ?
- Euh, un vendredi matin ? À froid ?... Non !
Et bien, vous avez tort! Pour être tout à fait honnête il faudrait même s'intéresser aux différentes définitions du temps et de la relation des joueurs avec celles-ci.
Le plus évident, et c'est presque un lieu commun, c'est bien sur la perception du temps de jeu.... Chez les ludochons, vous verrez parfois des ludochons émerger d'une partie intense. en regardant presque hagards, l'horloge avec surprise, étonnés ne pas avoir vu le temps filer aussi vite... Ce qui est en soit parfois aussi paradoxal, puisque pendant ce temps perçu comme court, ils ont parfois conquis un empire, lutter contre des monstres (Campy creatures), naviguer sur toutes les mers du globe (Vasco de Gama), explorer l'univers.... Ce paradoxe est lui-même relatif (Un paradoxe relatif ! Conceptuellement, c'est chaud!) puisque les différences de goût à une même table peuvent faire que pendant ce moment fugace, un des joueurs peut s'ennuyer ferme et avoir lui l'impression de vivre mille vies (et d'ordinaire des vies trèèèèèèèèèèès longues et trèèèèèèèèèès peu passionnantes, et non je ne nommerais pas de jeux! Car wars pour me fâcher avec les vieux ?)...

King's road King's road - paradoxe temporel, un nouveau jeu ET un vieux jeu

Le temps fait aussi partie des éléments ludiques. Si on pense souvent aux meeples, jetons, pièces, billets,cartons et autres on mentionne rarement le temps... Pourtant il est souvent présent et sous des formes très diverses. Il peut vous la forme d'un timer vous contraindre à l'action rapide (Kitchen Rush) ou limiter votre temps d'action (Escape, Magic Maze...) ou faire partie des conditions de victoire comme tous les jeux basés sur les escape rooms (Unlock).
Le temps peut aussi être intégré de manière assez classique sous forme de tours, de manches, de rounds, etc... Les wargames vous expliquent régulièrement qu'un tour peut correspondre à une heure, un mois ou un an, et dans la plupart de nos jeux, le tour est une représentation virtuelle du temps qui passe. Dans certains jeux on va encore plus loin puisque c'est en fait du temps qu'on investit en jouant (Jenseits von Theben).

Le temps est partout dans le jeu ! Il l'est aussi dans l'univers du jeu, ainsi nos années sont rythmés par les saisons ludiques, en cette fin d'année nous sommes dans la période étrange où on explore avec fièvre les nouveautés d'Essen, tout en préparant notre liste de Noël (pour certains esseniens (ludiques et non bibliques) une sorte de liste de rattrapage)... Mais, bien au delà de cela, il y a les cycles longs, c'est des dizaines de jeux qui arrivent années après années sur les étals des vendeurs,...
Les jeux sont les premiers à subir ces cycles... On les voit apparaître, réapparaitre, en inspirer d'autres qui finissent par les supplanter, au gré des modes (les enchères, le placement des ouvriers,..)...
Dans ce flux, certains joueurs vivront dans leur temps essayant au jour le jour toutes les dernières nouveautés, luttant contre le torrent du temps avec pugnacité des plus redoutables.
D'autres joueurs, tenteront, dans cette rivière ludique, de fixer quelques moments et profiteront d'un ressac pour explorer dans le détail un jeu avant (après quelques temps) de reprendre le fil de l'eau ludique jusqu'au ressac suivant.
Quelques uns profiteront du concept de campagne et de legacy pour allonger le temps de vie d'un jeu et sembler ralentir un peu le flot impétueux des publications (Le jeu à usage unique pour lutter contre le temps ! Encore un paradoxe).
Certains descendront la rivière en se fiant au rencontre de hasard que leurs permettent les remous, qui font que parfois quelques jeux ressurgissent... Ces résurgences peuvent d'ailleurs être organisées par quelques archivistes qui semblent avoir embarqué sur leurs rafts quelques perles qu'ils veulent ré-ouvrir de temps en temps...

Campy creatures Campy creatures - Des films des années 50, des personnages des années 2000, un jeu de 2017

Et puis il y a le nouveau converti (appelons-le, par pure convention, Jean-Jacques), lui, muni d'une foi indéfectible, il a décidé, tel un saumon ludique de remonter le cours du temps et de ré-essayer tous les jeux des 10 dernières années, dans une sorte de pèlerinage ludique parfois aventureux...
...
- Hop, hop, hop, j'ai peut-être décroché mais tu as bien parlé d'un "saumon ludique"?
- C'est une image... Tu pourrais dire aussi... qu'il porte sa croix, celle d'un croisé du jeu
- Ouais... Mais quand même, un _saumon_... ludique... qui porte une croix ? Ca m'aide pas !
- Bah, c'est une allégorie; ça fait dix lignes que je truffe le billet de mots appartenant au champ lexical de la rivière, qui est une allégorie classique du temps... Je ne parle pas vraiment de saumon ou de Jean-Jacques...
- Ah... %@#%$ maintenant, je vois un saumon avec une banane et des cheveux gominés...
...
Mmm, côté temps imparti, cette chronique était déjà peut-être un peu trop longue car on a perdu des lecteurs visiblement...

Kitchen rush Kitchen rush - des sabliers recommandés par nos fans de jeux de gestion ! Si !

Les jeux

  • Campy Creatures (chez Keymaster Games)
  • Hero Realms (D. Kastle et R. Dougherty chez White Wizard Games)
  • Isle of Skye: From Chieftain to King (A. Pelikan & A. Pfister chez Mayfair games)
  • King's road (R. Knizia chez Grail games)
  • Kitchen rush (V. Bagiartakis et D. Turczi chez Artipia Games)
  • Lost Legacy (Hayato Kisaragi et Seiji Kanai chez Pegasus Spiele)
  • Majesty : une couronne pour le royaume (Marc André chez Hans im Glück)
  • Orléans (Reiner Stockhausen chez DLP games)
  • Star Wars : Assaut sur l’Empire (J. Kemppainen , C. Konieczka & J. Ying chez Edge)
  • Vasco de Gama (P. Mori chez Iello)


Hero realms Hero realms - au cours du temps, le concept d'un jeu se transporte d'un univers à l'autre...

Les joueurs

  • Manu, Noémie, Rémi et Suzel à Orléans
  • Alain, René, Stéphane (l'aff), et Yannick (Lego) dans le whisky
  • Bertrand, Davy, Jory et Raphaël en héros
  • Jean-Jacques, Florent, Lionel et Karima en mer
  • Frédéric, Guillaume, Maude, Olivier et Vincent (Bibou) sur plein de trucs
  • Christophe, David, Éric, John et Zaggus dans une galaxie lointaine
  • Bertrand II de passage après sa réunion

Majesty Majesty - Le killer du killer du succès de son auteur par son auteur ?

samedi, novembre 4 2017

9 novembre 2017 - God save the John !

Depuis quelques temps, vous avez surement noté les premiers billets de notre ami (avant la lecture de ce billet) John, citoyen britannique (cela arrive, même, à des gens très bien), et membre des ludochons (cela n'arrive qu'à des gens très bien!). Vous aurez noté aussi, et c'est un biais bien compréhensible, qu'il en profite parfois pour vanter les mérites de sa mère patrie (la "perfide Albion" tout de même). Ce blog étant un "modèle de probité intellectuelle", nous devons cependant, à notre lectorat, de remettre les choses en perspective.

Commençons par le nom de "Grande Bretagne"! Quand on sait tout le mal qu'il faut penser de la Bretagne, affubler son nom de "Grande" parait une démarche sidérante, mais finalement on comprend cet usage si on note que cela fonctionne de la même manière que "banditisme" et "grand banditisme"... Pensez-vous que le grand banditisme soit meilleur que le banditisme ? Non! C'est pire ! me direz-vous. Et bien, c'est pareil, la Grande Bretagne c'est littéralement, la Bretagne en pire ou le pire de la Bretagne... Cela en devient vertigineux pour le coup!

Twilight struggle Twilight struggle - L'Angleterre à gauche, point d'entrée des US en Europe

Bien sûr, on me dira que j'exagère un peu et que souvent ces deux grandes nations (enfin surtout une), ont fixé des standards que le monde entier a repris. C'est vrai!
Regardez la cuisine anglaise et, la cuisine française passent, toutes les deux, pour des références, bien que légèrement différemment.
Exemple unique ? À une époque plus sexiste, on aurait surement ajouté l'élégance féminine, mais on se contentera d'évoquer, par exemple, le système métrique...

On me dira, aussi, que je prends des exemples spécifiques et bien trop franco-français ? Bon essayons avec des belges. Prenez un belge (on en a au club, c'est pratique), proposez lui de boire une bière un soir, vous verrez qu'immédiatement il se fera plus loquace et sympathique et que vous verrez briller dans sons oeil une lueur de joie sincère.... Apportez lui alors une "Ale" britannique et vous verrez instantanément son oeil s'éteindre, il n'est même pas tout à fait impossible qu'il vous demande une bière pour s'en remettre...

Bien sûr, nous sommes "un peu dur", et il faut être plus pondéré, notre maître à tous Alexandre Vialatte a très bien résumé ce qu'il convient de penser de l'anglais :

"Les anglais sont timides, charmants et monotones. Un peu comme du veau de choix dans une assiette de fleurs. Le français doit tirer son charme de lui-même, l'anglais le tire de l'Angleterre. Et c'est toujours le même, mais on ne s'en lasse jamais. Car il repose comme un fauteuil de cuir, en face d'un bouquet de roses qui se reflète dans une table à côté de la théière d'argent. Les anglais ont des souliers jaunes qui sentent la litière de pur-sang ; ils les agitent sur des pelouses en tapant sur des boules avec de longs bâtons. Ils font bouillir le gigot du mouton et le mangent avec de la menthe. Ils parlent un langage que personne ne comprend. Bref, ils sont purement britanniques. Debout sur les pattes de derrière, ils contribuent avec le kangourou à faire de notre brumeuse planète un astre étrange et merveilleux peuplé d'êtres inexplicables."


Puisque vous regardez le doigt, un aparté; je vous précise qu'Alexandre Vialatte est un écrivain (merveilleux "Battling le ténébreux" et très joli "Fruits du Congo"), traducteur (de Kafka) et auteurs de centaines de chroniques savoureuses. Accessoirement il a même écrit un livre sur le Dauphiné! Si certains trouvent quelques charmes à nos chroniques, c'est qu'ils ne les ont pas encore mesurées à l'aune de celles du maître... Si vous hésitez devant les deux tomes de l'intégrale des chroniques, je vous conseille de plutôt commencer par les recueils notamment "Et c'est ainsi qu'Allah est grand" , car c'est ainsi que Vialatte concluait ses chroniques fameuses à une époque où cette interjection évoquait les charmes de l'orient et les mystères des terres d'outre méditerranée, alors qu'aujourd'hui, triste civilisation, rechercher ce nom vous vaudra peut-être plus d'être fiché à la NSA (Vialatte en aurait surement fait un beau billet).

20171109_sw_destiny.jpg Star wars Destiny - un anglais lui mettra des protège-cartes "My little pony". Si!

Bon, abandonnons à regret Vialatte et revenons à John ! Si on doit donc lui pardonner certains excès à cause de cette étrangeté, cet olibrius abuse de ce droit puisqu'il tenterait même de rallumer une prétendue querelle entre normands et anglais... Vous l'avouerez ,c'est impossible!
Pour qu'il y ait querelle il faut deux rivaux de même force et il est évident que le normand a définitivement clos les velléités anglaises à Hastings... Harold pensait alors que la couronne lui faisant de l'oeil, un normand facétieux planta, derechef, sa flèche dans le sien, ce qui réduisit d'un coup à rien, à la fois sa vision glorieuse et son espérance de vie.
Mais voilà, fier de son succès, le normand décida, erreur incompréhensible, de s'installer et de devenir roi d'Angleterre ! Quand on est Duc de Normandie (la plus belle terre du monde), pourquoi devenir roi d'une terre qui fonctionne comme un étron maléfique ? "Si tu mets le pied dedans, ça tourne mal"... Il ne fallut que quelques ducs normands pour s'en apercevoir! L'Angleterre corrompt tout ! Regardez le destin de tout ceux qui ont tenté de la conquérir!

Faut-il, pour autant, en vouloir à John ? Surtout pas! Cela ne serait guère miséricordieux, mais plus encore, en appliquant les sain(t)s principes de l'Éducation Nationale, nous lui attribuerons plutôt une gommette verte pour bien saluer les efforts faits en quittant son île impie (Henri VIII et l'anglicanisme ! Quel dommage de ne pas avoir plus de temps !) et en se vouant à la pratique ludique... Oui cet homme est sur la voie de la rédemption...

Pour l'aider, il est possible que nous lui offrions même ici une zone dédiée où ses billets viendraient soit en remplacement soit en complément de nos traditionnelles billevesées... J'en vois déjà qui s'arrachent la peau en hurlant à la mort.... Je sais, je sais... Mais la France, on le dit souvent, se doit d'être une terre d'asile (d'aliénés anglais ?)
(Marseillaise en fond sonore, Si si ! Ou alors pour les plus curieux celle-là! Hein étonnant, non?)

Pour les moins attentifs, précisons que l'auteur a pensé à cette chronique planté dans ses brogue, en duffle-coat, en mangeant des Jelly babies, un livre d'Evelyn Waugh dans la poche (faudrait vous parler de lui aussi!) en susurrant "I'm a lumber jack and I'm OK".

Au fait c'était la soirée jeux à deux... Cool, ouais assez... Jeaux à deux Jeux à deux - une série d'affrontements !

Les jeux

  • Andor : Chada & Thorn (Gerhard Hecht chez Iello)
  • Bubblee Pop (Gregory Oliver, Bankiiiz Editions)
  • Les Cités Perdues (R. Knizia chez Filosofia)
  • Earth Reborn (Chris Boelinger chez Ludically)
  • The Game: Are you ready to play The Game? (Steffen Benndorf chez Oya)
  • Kamisado (Peter Burley chez Huch & friends)
  • La légende des cinq anneaux JDC (Fantasy Flight Games)
  • Star Wars Destiny (Corey Konieczka et Lukas Litzsinger chez Edge)
  • Terres d'Arle (Uwe Rosenberg chez Filosofia)
  • Twilight struggle (A. Gupta & J. Matthews chez GMT)
  • Warhammer Underworlds: Shadespire (Games Workshop)

Terres d'Arle Terres d'Arle - Les jeux à deux c'est des petits jeux ? Mmm, je vais te montrer un truc... (Pouf, pouf!)

Les joueurs

  • Vincent et Olivier
  • Cyril et John
  • David et Jean-Jacques
  • Bertrand et Raphaël
  • Bertrand II et René
  • Yannick (Lego) et Noémie
  • Laurent, Davy et Éric

Shadespire Shadespire - on a même des nouveautés et des jeux de figurines !

vendredi, octobre 20 2017

19 octobre 2017 - Malédictions !

Parlons malédiction! Car certains me disent que les Ludochons sont des femmes et des hommes comme les autres. Mais je n'en suis pas si certain. En effet, vu notre fixation sur le jeu, je prétends plutôt que nous sommes une espèce rare, ayant évoluée depuis des pions d'un jeu antique enterré dans un tombeau d'un souverain maudit. Pourquoi maudit ? Parce que après trois jeux différents et trois défaites, je ne me sens pas folichon.
Ludochon oui, folichon non.


Unearth Unearth - Certains n'ont pas décollé et sont restés sur terre...

Certains Olivier qui resteront anonymes prétendront que c'est une histoire de culture et que les anglais ont le don de se maudire eux mêmes alors que la ligne d'arrivée est en vue. Mais non, c'est une histoire de malédiction. Pendant que certains voguaient les mers dans SeaFall en trouvant de forts joyeux noms pour leurs personnages, moi je re-jouais l'histoire du Seigneur des Anneaux dans le jeu coopératif "Seigneur des Anneaux". Une version où les 4 Hobbits restent ensemble jusqu’à la fin. La fin, ce soir, étant le moment où Sauron attrape Frodon (joué par moi) et récupère l'anneau assurant ainsi sa dominance sur les terres du milieu...

Prenant exemple sur les charmantes demoiselles à la table d'à côté jouant à "The game", (et je le rappelle les Ludochons sont une espèce maudite, elles ont donc probablement perdu la partie), nous décidons d’enchaîner sur un petit jeu de carte. "Zéro" a pour simple principe de terminer la partie avec le plus faible score possible voire, au mieux, de faire zéro. Votre humble maudit a fait 12... Les mathématiciens me diront: "Ce n'est pas mal 12! C'est un nombre composé, voir hautement composé..." Mais je ne comprends pas grand chose à leurs propos et 12 reste assez éloigné du 0 voulu!

Alors, une deuxième défaite sous la ceinture, je décide de changer de table. C'est à ce moment qu'un cri retentit "On peut trouver un troisième peut être". Je lève les yeux et alors que la plupart des Ludochons se mettent à rentrer, je m'installe devant une partie de "Taluva".
L'anonyme Olivier regrette immédiatement mon invitation à sa table quand je remarque un problème majeur de ce jeu le moment où je m'assois. Pourquoi 4 civilisations décideraient elles de s'installer sur une île volcanique hautement instable ? Le silence comme seule réponse je m'investis dans la partie. Je cogite et cogite et réfléchis un peu et petit à petit arrive à me faire une petite marge d'avance par rapport aux autres. La victoire à portée de main d'ici 2 tours je décide... De trop construire... Ma civilisation tombe en poussière, l'anarchie s'installe et pendant que mon quart de l’île sombre dans le chaos, l'anonyme Olivier remporte la partie...

Taluva Taluva - Les anglais à leur apogée - Conclusion : les laisser-faire... Ca marche à chaque fois... Il est où l'Empire britannique ?

Qu'importe le jeu. Ce soir il y eut plus de perdants que de gagnants. N'est ce pas là la preuve que le Ludochon est une créature maudite ? Alors si la malchance vous poursuit... Peut être est-ce parce que vous êtes un Ludochon. Et une fois qu'on est Ludochon, on le reste. Quoi que puisse en dire les Normands.

Tadam ... roulement de tambour et pyrotechnie de bon aloi !
Oh la la , on laisse les commandes 5 minutes à un représentant de la perfide Albion, et voilà qu'il nous raconte des insanités et qu'il finit par invoquer les Normands ! Tu invoques le Normand ! Le voilà...
Bon nous avons déjà dit tout le bien qu'il fallait penser des bretons, je vous promets de parler des grands bretons d'ici peu ! En attendant il convient d'évoquer le fait qu'hier nous avons joué à pas mal de jeux plutôt récents, on peut citer Unearth, Paper tales, mais aussi le prototype d'Asyncron Pelegrinus. Si on aime bien voir des prototypes, (il vaut mieux dans un club qui a pour membres vénérables Yoann Levet et Bertrand Arpino) cela nous fait toujours plaisir que des éditeurs nous permettent de "tester" des prototypes (je ne rentrerai pas dans le débat sur "tester" aujourd'hui). Le normand que je suis est d'autant plus heureux qu'il avait déjà testé le vrai prototype il y a 8 ans!
Curieusement c'est un "jeu à l'ancienne" (programmation, majorité, règles simples), mais je trouve que dans le paysage moderne, c'est un grand bol d'air assez rafraichissant (Oui John cela me rappelle ma jeunesse). Disons que sur la partie il a eu 3 bonnes notes sur 4 ce qui n'est pas mal chez nous... Nous réserverons nos retours détaillés à Asyncron, surtout quand d'autres auront pu le tester a semaine prochaine. En tout cas c'est toujours sympa de voir des jeux en cours d'évolution...

Pelegrinus Pelegrinus - Il juraient vraiment autant que cela les moines autour de la table ?

Les jeux

  • The game - (Steffen Benndorf chez Nürnberger Spielkarten Verlag)
  • Huit minutes pour un Empire (Ryan Laukat chez Iello)
  • Paper tales (Masato Uesugi chez Blackrock games)
  • Scythe (Jamey Stegmaier chez Ghenos games)
  • Seafall (Rob Daviau, JR Honeycutt chez Ironwall games)
  • Taluva (M.-A. Casasola Merkle chez Ferti)
  • Le Seigneur des Anneaux (Reiner Knizia chez Edge)
  • Unearth ( Jason Harner, Matthew Ransom chez Brotherwise games)
  • Zéro (R. Knizia chez Asyncron)

Les joueurs

  • Magali, Raphaël, Vincent (Bibou) et Yoann
  • DAvide, Jori, Stéphane (l'aff) et Yannick 3
  • Jean-Jacques, Manu, Olivier et Zaggus
  • David, John, Rémi et Yannick (Lego)
  • Noémie et Nelly
  • Éric, Jean-Philippe, Vincent (Possom), et Suzel sur SeaFall
  • Bertrand II, Davy, Frédéric et Stéphane 3


Paper tales Paper tales - À jouer en chantant "Les petits papiers" ?

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