Comptes-rendus › God save the John !

Le sémillant John nous décrit ses soirées chez les ludochons !

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vendredi, mai 25 2018

24 mai 2018 - À malin, malin et demi

Renars, il me serait fort arrangeant si tu pouvais, d'une part prendre connaissance de ce blog, et d'autre part appuyer ma demande officielle, en tant que membre des" Ludochons internationaux", pour que mon billet puisse être écrit en anglais! C'est ma langue natale quand même ! Cela augmentera mon niveau épistolaire... Surtout qu'on écrit pas des lettres sur le blog!

Ceci étant dit, j'ai de nouveau ce soir failli à ma patrie en perdant la première des deux parties de Quartemaster jouées ce soir. Enfin, "spoiler alert" j'ai perdu les deux parties mais à la deuxième j'étais l'Allemagne donc moins gênant, et au moins l’histoire telle qu'on la connaît fut préservée lors de la deuxième partie. Plutôt que de vous parler des événements pendant les deux parties, qui furent assez similaires en fin de compte (la première partie les Alliés ne réussirent pas a percer les défenses de l'Axe en Europe de l'ouest et perdirent la partie; Tandis que dans la deuxième les Alliés réussirent l'invasion et gagnèrent) non ce soir je vais vous parler de fourberies.

Non, pas les fourberies d'un simple valet, un peu sournois, dans une intrigue romantique à la "mords moi le nœud". Non, des fourberies viles ! Cruelles ! Injustes ! Qu'on hésiterait à mentionner dans ce billet "tout public". Vous l'aurez deviné je vais parler d'Olivier.

Non content d'enfin arrêter de jouer la Russie (et de gagner ainsi enfin des parties), il se permit de jouer le Royaume Uni pendant la seconde. Après moult boutades sur la perfide Albion et ma personne, vous ne devinerez jamais ce que cet odieux personnage a osé faire. Il a osé, en jouant le Royaume Uni, poser pied en Asie ! De manière forte ! Vous y croyez vous ? Oui je sais ! Lors de ma première partie tous, absolument tous les joueurs m'ont dit "Ne fais pas ça John, il faut combattre en Europe" Olivier y compris ! Et paf, à la première occasion qui se pointe, il y va comme un heureux touriste...

Non mais vraiment, ces normands... Il ne faut pas s'y fier...


Rule .... Rule britannia - ou presque....

Au final, c'est encore sur le fil que je me trouve sur mon appréciation de Quartermaster. Ça reste des parties amusante avec les joyeux Ludochons alors je serais présent pour la prochaine!

vendredi, mai 18 2018

Rule Britannia ! rule the... Ah bah non...

Dépité, il est votre anglais préféré. Parce que défoncé, il s'est fait, ce soir dans sa première partie de Quartermaster.
Le pire c'est qu'au final, je ne peux que concéder que j'ai mal joué la partie.

Commençons par le commencement. Quartermaster est un jeu de guerre re-créant la seconde guerre mondiale. Jusqu’à 6 joueurs incarnent l'Axe (Allemagne, Italie et Japon) et les Alliés (Royaume-Uni, Etats-Unis et l'URSS). Toutes les actions du jeu se font par l’intermédiaire d'un deck de carte par joueur / faction. Et c'est justement ce deck qui ma posé souci sur cette partie et qui m'a pris par surprise.
Chaque faction donc a un deck de carte et comme tout bon jeu de cartes chaque deck à des forces et des faiblesses. En fait en y pensant, Quartemaster est un jeu de cartes avec un plateau de jeu stratégique. Et comme un idiot, je ne m'en suis pas rendu compte et j'ai essayé de jouer à un jeu de plateau avec des cartes. Concrètement, parlant j'ai essayé de créer des ouvertures en Asie et d'éliminer l'Allemagne et l'Italie, alors que mon deck voulait plutôt conquérir l'Asie et tenir les positions stratégiques le plus longtemps possible. Et puis ce n'est pas pour dire mais jouer avec un président qui s'est encore vautré, cette fois se faisant mal à l'autre main, c'est distrayant pour ne pas en dire plus! Du coup, sous ses airs de souffrance il en a profité pour jouer un Japon des plus conquérants, gagnant la partie pour son alliance.

Quartermaster Quartermaster - Des alliés puissants mais qui n'ont jamais réussi à choisir un front...

En fait, à dire vrai, ce qui m'enquiquine le plus, c'est que je ne sais pas quand se fera la revanche! Une table de 6 n'est pas toujours évidente à mettre en place, et après la partie de ce soir, qui sait si l'anonyme Olivier voudra jamais re-sortir le jeu ? Enfin. Demain, je joue à Star Wars: Assaut contre l'Empire. Ce sera une parfaite opportunité de mettre tout ça dans le passé... Du moins jusqu’à jeudi prochain !

vendredi, mai 11 2018

Cluedo ou Massive Darkness, je ne sais plus...

Jamais je n'aurais cru, un jour, écrire dans un billet pour le blog d'une association de joueurs : "C'est bon! J'ai branché mon vélo sur l'ordi. Je peux commencer à écrire tranquillement". Bon, pour être précis, il est vrai que ce n'est pas le vélo en lui même que j'ai branché mais les lumières de ce dernier. Tout ça pour vous dire que j'ai un vélo! Pour la première fois en plus de 10 ans!

Et aussi pour parler des merveilles de l'évolution technologique.

Étant encore jeune et innocent dans mon service Ludochon, je ne connais encore qu'une infime quantité d'une parcelle des jeux qui existent au monde. Donc quand je parle des jeux de société de ma jeunesse c'est: Cluedo et Monopoly, point. Mais rien qu'avec ça je peux affirmer: "Le monde du jeu a bien changé!".
Je me souviens d'un petit être émerveillé par le matériel de Cluedo. Ce petit pistolet, et cette petite dague, oh! Et cette bouteille de poison! Toute étrangement de la même taille, mais toutes en métal! En métal ! Bien détaillé! C'était dingue! Qu'aurait dit le petit John s'il avait vu ma table de jeu ce soir ? Il aurait dit "I want to play Massive Darkness too! It looks trop de la balle!". Oui, petit je faisais un peu des mélange entre les deux langue que j'apprenais. Du franglais comme on dit. J'en profite pendant qu'on parle de matériel évolutif pour faire un petit aparté.

Massive darkness Massive darkness - Des trucs avec des choses qui se baladent sur des bidules et qu'on surveille via des machins... Du matos, quoi!

Merci à tout les Ludochons qui ont la gentillesse de complimenté les figurines que je peins. J'ai encore du chemin à faire en temps qu'artiste mais les encouragements sont fort agréables. Revenons en à nos moutons. J'entends déjà de vieux grincheux répliquer :
"John, ce n'est pas le matériel qui fait le jeu! Je vais te faire jouer à X ou Y, tu vas voir! (on va dire Olivier tiens)
- Oui avec plaisir la partie mais n’empêche. Mare Nostrum. Ma première partie si ça n'avait pas été avec le superbe matériel de Possom, je ne serais pas autant tombé amoureux du jeu.
- Tu n'es qu'un vil matérialiste," répond toujours on va dire Olivier
"Oui peut être... Tiens Olivier, cela dit en passant, viens dans ce salon ici, avec cette corde pas loin toute innocente..."

Meurtre à part, je suis content d’être Ludochon en cette ère de Boom des jeux de sociétés. Je passe mon temps à découvrir des nouveauté et à être émerveillé par ceci ou cela. Et quand je peux jouer à un Dungeon Crawl comme Massive Darkness, et que je me retrouve avec des camarades autour d'une table couverte de belle figurines... Je suis content.

Heureux qu'il est l'anglais! N'est-ce pas une merveilleuse façon de clore ce petit billet ?

J'ajouterais en fait en Post Scriptum. J'attends toujours ma première partie de Quartermaster Olivier.

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