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vendredi, avril 7 2017

6 avril 2017 - Faire la / les courses

Pour ce qui est de faire les courses dans une boutique ludique, les ludochons seraient plutôt au point, il suffit d'ordinaire de les laisser à la porte du dit magasin pour que les premiers symptômes se manifestent, (regard scannant tous les rayonnages, mains moites, réflexe salivaire,...) bref le ludochon est atteint du fameux SAC (Syndrome d'Achat Compulsif), mal assez incurable mais qui est calmé très / trop temporairement par un onguent ("La note"™) prodigué par le tenancier du lieu.

Snow tails Snow tails - ça farte chez les ludochons...

Bref, pour les courses ludiques, nous sommes au point. En revanche pour ce qui est de la course, il nous restait à faire nos preuves, et nos brillants organisateurs de soirées à thème (enfin ceux qui restent) ont décidé de placer la séance sous le signe des courses mais dans des versions cyclistes, pédestres, automobiles, de chars, robotiques,....

Le sujet n'est pas aussi factice ou parachuté que certains voudraient bien le dire, en effet depuis que le mot jeu est apparu (issu du "jocus" latin pour plaisanterie, badinage), il a pris de nombreux sens, du fameux loisir qui nous intéresse en allant à diverses activités sportives, ce qui n'est pas parfois sans entrainer une certaine confusion.

Souvent même, la mauvaise réputation du jeu est liée à son côté pécuniaire porté par des jeux de dés, des jeux de hasard, de cartes, sources d'innombrables paris et transactions financières plus ou moins licites ou morales... Les courses sportives, elles-aussi, ont souvent été associées au pari et donc au "jeu".
Le plus emblématique de ces jeux est surement le tiercé et en général les courses de chevaux qui allient à la fois le mécanisme de base (Aller le plus vite d'un point A à un point B) à des phénomènes paradoxaux complémentaires, un côté "canaille" de certains parieurs et de quelques intervenants interlopes, et par opposition, l'élégance des belles dames se rendant au champ de courses en grande tenue.

Roborace Robo Race - une rareté chez les ludochons...

Il n'était donc pas illogique qu'un autre type de jeu (le "nôtre" ,le ludique) s'intéresse à ces courses qui disposent d'un mécanisme de base compris par tous, et d'un univers aussi riche.

Bien sûr chez les ludochons, le côté "canaille" débouche parfois sur quelques coups tordus à la fourberie affirmée mais cela reste le plus souvent dans le domaine de rodomontades de matamores d'un soir. Pour l'élégance, en revanche, admettons, que peu de jeunes femmes se rendent à nos soirées chapeautées et en tenue de soirées, et que l'usage du frac est peu développé chez nos membres. Cependant si nous avons perdu un peu en élégance, nous avons surement gagné en naturel !
Bref, chez nous, le jeu débarrassé de son versant monétaire s'est policé et est devenu un jeu de (bonne) société. CQFD

Les ludochons, hier faisait donc la course en vélo, en voiture, en robot,...


Flamme rouge Flamme rouge - attention, dans les cols...

Les jeux

  • Flamme rouge ( Asger Harding Granerud chez Lautapelit) x2
  • Hurry'Cup ! (Antoine Bauza chez Hurrican)
  • Robo Race
  • Roborally (R. Garfield chez Avalon Hill )
  • Snow tails (G. Lamont, F. Lamont chez Fragor Games)

et aussi

  • The game - (Steffen Benndorf chez Nürnberger Spielkarten Verlag)
  • Geschenkt - Non Merci (T. Gimmler chez Amigo)
  • Pairs: Girl Genius Muses Deck ( James Ernest - Paul Peterson chez CheapAss games)

Les joueurs

  • Frédéric, J.-B., Jean-Jacques, Manu et XXXX sur glace
  • Bertrand, Noémie, Olivier et Vincent (Bibou le coyote) sur la côte
  • Alain, Bertrand II, Jean-Philippe, et Stéphane (l'aff) dans les cols
  • Zaggus et "ses" femmes Lucie-Anne, Magali, Aline, Suzel et Nelly dans l'arène.
  • Yoann de passage


Roborally Roborally - le jeu avec des robots fous

vendredi, janvier 20 2017

19 janvier 2017 - Mais, tu y vas tous les jeudis ???

Tel Enigma, je me devais de commencer par une question.

Fini d’asséner des vérités, il fallait renvoyer le lecteur sur lui même, pour une introspection salutaire, ou tout simplement pour l'attirer dans les mailles de mon filet narratif.

En toute franchise, quand je vois la tête de mon filet, je me dis que vous devez vraiment être de gros poissons pour vous retrouver coincés là-dedans.

Hier aux Ludochons, c'était soirée à thème.

Pour ceux qui suivent le fil des comptes rendus et je les en remercie (1, 2, 3, Suzel, oui c'est bon tout le monde est là), les soirées à thème des Ludochons, reviennent à intervalle régulier, imposant un thème dans les jeux joués lors de cette soirée.

Mais je ne vais pas parler de cette soirée spéciale jeux à deux.

Non.

Cela serait trop facile et trop convenu.

Je vais vous parler d'une chose qui s'est produite en même temps que cette soirée "jeux à deux".

Extrait du forum dédié aux Ludochons :

Possom a écrit: On organise des soirées Ludochons délocalisées alors ?

Olivier a écrit: Burn ! Burn ! Burn !

Outre l'humour fin, décalé et intellectuel de votre interlocuteur habituel (maître \o/), on notera une contre-soirée Ludochonesque.

test.jpg

Pourquoi décaler notre prisme de vision sur ce point particulier ?
Pour crier à la crémation des hérétiques ?
Pour crier à une tentative d'affaiblissement de l'association ?
Bien au contraire !

J'hésite entre :"On est bien hein TinTin" et "C'est peut être un détails pour vous", ça vous donne le niveau du matin

Je mets l'accent sur ce point, pour vous montrer une petite partie de ce que sont les soirées du jeudi soir.

Ce sont tout simplement des soirées où les gens se rencontrent et jouent ensemble. Des liens se créent ou pas, ne tombons pas dans la démagogie. Certains restent, d'autres partent, par choix ou par obligation (Un Big Up pour Jean Mi depuis la Sono), mais il se crée quelque chose qui dépasse le jeu.

Hier donc, pour continuer la campagne d'Assaut sur l'Empire une poignée de Ludochons s'est réunie chez l'un d'entre nous, pour lui permettre de continuer la campagne en groupe.

Les mauvaises langues, siffleront que c'était uniquement pour éviter la soirée jeux à deux, mais ce matin, je suis d'humeur optimiste.

Et quand je regarde les week-ends Ludochons, les campagnes de Pandémie Legacy, Seafall et autres réunions extra Ludochons, je suis optimiste.
Il le faut, gardons ces traces d'utopie, ces moments où l'ont se dit "jusqu'ici tout va bien", ce fragment de quelque chose, qui nous fait croire que notre Hobby, peut être autre chose que de la consommation pure et crue.

J'allais finir par gardons l'espoir, car c'est dans l'espoir que naissent les rebellions, mais je me rends compte que j'assène encore des vérités, et que certains n'ont pas encore vu Rogue One ...
Du coup je vais finir par " Et vous ? vous faites quoi les jeudis soirs ?"

Les jeux

  • Robotory x3 (Susumu Kawasaki, Kawasaki Factory)
  • Hive x2 (John Yianni, G3)
  • Invaders (Mark Chaplin, White Goblin Games)
  • Jaipur (Sébastien Pauchon, GameWorks)
  • Schotten totten (Reiner Knizia, Iello)
  • La guerre des moutons (Philippe des Pallières, Asmodée)
  • 7 Wonders Duel (Bauza Cathala, Repos Prod)
  • Coeur de Dragon (Rüdiger Dorn, Fantasy Flight Games)
  • Starfighter (Stéphane Boudin, Ystari)
  • 1812 (Beau Beckett, Jeph Stahl, Asynchron)
  • Sun Tzu (Al Newman, Matagot)
  • Terres D'Arles x2 (Uwe Rosenberg, Filosofia)
  • Bubblee Pop (Gregory Oliver, Bankiiiz Editions)
  • Cités Perdus x2 (Reiner Knizia, Kosmos)
  • Death Angel (Corey Konieczka, Fantasy Flight Games)
  • Hack Trick x3 (József Dorsonczky, Fullcap Games)

Les joueurs

  • Vincent, Sandra
  • Un ancien nouveau et une nouvelle
  • Fred, Bertrand I
  • Manu, Mike,Jean-Jacques
  • Nelly, une ancienne nouvelle
  • Deux nouveaux
  • Zag,Filo
  • Noémie,Jean-Philippe
  • Suzel, Bertrand II
  • Davy, Jori

vendredi, novembre 4 2016

3 novembre 2016 - Piratés !

Nos spécialistes de la soirée à thème ont un peu pris de court nos ludochons favoris en nous imposant en cette soirée le thème "Mers, ports, et pirates".
Le ludochon qui pensait "pantoufler" jusqu'à Noël en ouvrant, semaine après semaine, une boîte en provenance d'Essen se voit pour le coup obligé de réfléchir à son panier de jeux.
Amerigo Amerigo - Chez Feld, les pirates, c'est carré...

Le problème n'est pas moindre pour le rédacteur. Il se dit qu'il pourrait tenter la manoeuvre de diversion visant à ré-expliquer, comme si cela constituait une nouveauté, la différence entre pirate et corsaire (Utilisez lettre de course puis lettre de marque,plus chic, dans vos explications cela permet de bien étaler la confiture), ou encore à ré-expliquer que "prendre son pied" pourrait être en fait une expression de pirate, mais, non, tout cela serait céder à la facilité !

Bref, à ce stade et sans idée, il ne nous reste plus que le calembours même si l'auguste Victor Hugo nous a mis en garde contre celui-ci !

Le calembour est la fiente de l'esprit qui vole. Le lazzi tombe n'importe où ; et l'esprit, après la ponte d'une bêtise, s'enfonce dans l'azur. Une tache blanchâtre qui s'aplatit sur le rocher n'empêche pas le condor de planer. Loin de moi l'insulte au calembour ! Je l'honore dans la proportion de ses mérites ; rien de plus.
Victor Hugo dans "Les non-joueurs" ou alors "Les misérables" je ne sais plus...


Voilà donc votre serviteur cherchant quelques blagues à faire sur un éleveur tripoteur malhabile (pis raté), ou sur un corbeau se prenant pour une pie ratée, mais il faut bien le dire cela ne nous mène pas loin...

Il nous reste toujours la tentation du π (pi) raté. Et que faire avec cela ? Pleurer sur le sort terrible et la déprime du 3,15 rendu anonyme par la gloire de son voisin ? Se pencher sur la quadrature du cercle ? Rappeler que le concours de Pi (nombre de décimales connues) constitue l'équivalent pour le geek pré-pubère du concours de pipi pour l'adolescent moins bien doté intellectuellement ?
Non, cela serait trop vulgaire... Bref nous allons nous intéresser à la transcendance, car oui Pi est un nombre transcendant... Si on applique maintenant une autre définition de la transcendance (c'est un peu cavalier) "Existence des fins du sujet en dehors du sujet lui-même", cela peut nous faire réfléchir...

Surtout, il faut alors nous demander ce qui a été raté (piraté, faut suivre) dans notre soirée. Aurions-nous raté la transcendance à cause de notre pratique ludique ? Le jeu est-il transcendant ?

Cuba Cuba - sans blocus de la part des joueurs ?

Répondrons-nous à ces questions ? Non (nous ne répondons jamais à nos questions), car nous avons déjà piraté une bonne partie de cette chronique et nous laisserons à Bertrand le soin d'y répondre la semaine prochaine à moins qu'il ne veuille parler de sociologie (si, si) !

Revenons à nos pirates du jour (nombreux) mais néanmoins sans foi ni loi, puisque certains ont envoyé par le fond ce thème avec une certaine légèreté...

Les jeux

  • A Feast for Odin (Uwe Rosenberg chez Z-Man)
  • Amerigo (S. Feld chez Queen Games)
  • Cuba (M. Rieneck & S.Stadler chez Filosofia)
  • Dark seas (A. Rubbo chez AEG)
  • Korsar (Reiner Knizia chez Asyncron)
  • Prosperity (Sébastian Bleasdale, Reiner Knizia chez Ystari )


Les joueurs

  • Suzel, Noémie, Christophe et Olivier
  • Jean-Michel, Jean-Philippe, Manu et Zaggus
  • Alain, Stéphane, et Bertrand II
  • Davy, Magali, Matthieu et Nelly
  • Raphaël, Vincent (Possom) et Yoann
  • David, Éric, Frédéric, Sandra et Thomas


A feast for Odin A feast for Odin - pirates, version analyse multifactorielle

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