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vendredi, février 23 2018

22 février 2018 - Quand Cannes, cancane !

Cette deuxième semaine de vacances scolaire nuit encore gravement à la fréquentation des ludochons, effet qui se trouve renforcé par l'absence de certains ludochons partis au festival du jeux de Cannes.
Curieusement, ces absences prouvent définitivement, et nous allons le "démontrer", la supériorité de l'activité des ludochons sur toute autre activité imaginable un jeudi soir (si, si!).

En effet, revenons sur ce que représente le festival de Cannes... Cannes, c'est d'abord la Méditerranée et sa plage, c'est une certaine douceur même en ce temps de froid polaire. Si on se concentre un peu plus sur le festival, c'est la possibilité de fréquenter un lieu qui a été foulé par les pieds de nombreuses célébrités du cinéma (qui n'étaient peut être pas tous des pervers), c'est la possibilité de croiser des personnalités du monde ludique (si cela vous intéresse) , de croiser des auteurs de jeux (même si 99% des gens ne comprendront pas qui est avec vous sur votre nouveau selfie), d'essayer des prototypes (y compris de très mauvais), de voir des jeux en exclusivité (avant le pilon) et... de jouer encore et toujours!


1812 1812 - Le lac Érié vaut-il Cannes ?

Qu'offre Bourgoin-Jallieu en comparaison ?
Pour la mer, la Méditerranée il faut admettre qu'avant que ses marées très très peu marquées nous atteignent, nous risquons de rester sur les quais, au sec, encore bien longtemps.
La Maison des Habitants de Champarret qui nous abrite, est peuplée de gens sympathiques mais peu sont connus mondialement dans le domaine du cinéma (mais avantage, on n'y croise pas de pervers de classe mondiale!) et il faut bien avouer que les dalles de sol, vertes, ne sont pas tout-a-fait à la hauteur du tapis rouge cannois. Certains des membres des ludochons peuvent tout à fait prétendre au titre de "personnalité ludique", mais, et c'est dommage pendant le festival, elles sont, elles aussi, à Cannes.... accompagnés des rares auteurs de jeux qui nous fréquentent d'ordinaire !
Avouons donc que nous avons du mal à concurrencer les attraits de Cannes, surtout un jour de février où la température semble peu décidée à franchir la barre du 0°C.


Keyper Keyper - Il y a des nouveaux qui auraient préféré être à Cannes ou n'importe où d'ailleurs !

Bref, il n'y a à la lecture de cette description, aucune raison, pour qu'un ludochon reste dans le Nord-Isère, et il devrait derechef, coiffer son chef de son célèbre couvre-chef, le béret, et filer vers la côte d'Azur de son pas le plus alerte...

Et bien non ! Ils étaient encore près d'une quinzaine à être là de bonne heure et près à en découdre... Comment expliquer cela ? Comme nous avons déjà expliqué souvent à quel point le ludochon est un être d'exception, on ne peut en aucun cas y voir un aveux de faiblesse... Non s'ils se retrouvent ensemble ici, c'est parce qu'on y passe un bon moment....
Sans chicane, on est mieux qu'à Cannes !

Ce message vous était offert par le CAMFR (Club des Activistes pour une Mauvais Foi Radicale)

Mombasa Mombasa - Arcanes, boucanes, chicanes, hurricanes, jerrycans, mais rien sur Cannes

Les jeux

  • 1812 (Beau Beckett, Jeph Stahl, Asyncron)
  • Century : La route des épices ( Emerson Matsuuchi chez Plan B games)
  • Keyper (Richard Breese chez R&D Games)
  • Mombasa (Alexander Pfister chez Gigamic)
  • Taluva (M.-A. Casasola Merkle chez Ferti)
  • Tortuga 1667 (Travis & Holly Hancock chez Façade Games)
  • Tschak ! (Dominique Ehrhard chez Gameworks)

Les joueurs

  • Guillaume, Jean-Jacques, Jory, et Jimmy
  • Davy, Éric, Stéphane 3, et Vincent (Possom)
  • Alain, John, Manu, et Victor
  • Noémie, Olivier, Norbert et Pauline


La route des épices La route des épices - ne passe pas par Cannes !

vendredi, octobre 14 2016

13 octobre 2016 - À n'importe quel prix....

Et oui chez les ludochons, on aime le jeu à n'importe quel prix...
Ainsi certains d'entre nous sont actuellement perdus au coeur de la Rhur à se livrer à une orgie d'achats de jeux à des prix défiants toute concurrence (si on exclue les coûts de transport, les coûts d'hébergements, les faux frais (la bière! Avec ou sans faux-col), les jours de congés sans solde et la gestion des tensions familiales!)... Là encore, parmi ceux-ci, certains nous diront qu'ils ont trouvé des tarifs très favorables pour le transport, un logement discount, que la bière ils en boivent même ici et que c'est donc moins chers là-bas, qu'ils ont été forcés de prendre des jours par leur patron et que leur moitié est très heureux/se de s'organiser une soirée entre copines / copains... Devons nous croire ce genre discours qui ne relève pas du coup de chance mais carrément de la conjonction astrale du millénaire ? Non.
Bloodrage Blood rage - "It's Alright, Ma (I'm Only Bleeding)" ...

Chez les ludochons, les vrais, les berjalliens, on joue à n'importe quel prix ,même quand une foule de drogués ludiques est donc partie pour Essen. Mieux encore, Manu pas rancunier pour un sou (quel homme !) nous a même concocté un petit quizz sur James Bond pour ouvrir les hostilités ! Des membres comme cela, ça n'a pas de prix !
Ensuite pour pouvoir jouer à Keyflower, un membre anonyme n'a pas hésité à envoyer un petit nouveau (Thomas) jouer à un petit party game (Mombasa) avec Raphaël... La tête du membre anonyme serait maintenant elle-aussi à prix, si on en croit la rumeur...
D'autres ont préféré, se livrer à des jeux d'évaluations monétaires, avec Blood rage... Petit jeu où il n'est pas rare d'entendre des mises à prix des différents organes de vos adversaires...

Bref le ludochon aime les prix.... Et c'était la bonne journée pour cela puisque, conjonction astrale du millénaire, cela tombait le jour de la remise du prix Nobel de littérature à Bob Dylan.... Votre serviteur qui chante régulièrement "Shelter from the storm" (mais plutôt dans la version Bill Murray) était à la fois assez heureux et tout aussi désespéré... Notamment parce que, si on se concentre juste sur les américains, Philip Roth a peu de chance de recevoir un MTV Music Awards et que Richard Yates est malheureusement mort sans un seul prix !

Bref c'est le propre des prix de ne satisfaire personne, souvent parce qu'ils doivent répondre à une définition qui finit par ne faire l'affaire de, là aussi, personne. Est-ce un cas général ? Difficile à dire... Si on s'intéresse aux prix littéraires, souvent critiqués, répondent-ils à l'attente des lecteurs ? Ou des non-lecteurs ? Ou à un cahier des charges complexe ? Et avant de répondre pensons aux prix ludiques, souvent critiqués, et transposons cette même interrogation... Répondent-ils à l'attente des joueurs ? Ou des non joueurs ? Ou à un cahier des charges complexe ? Des parallèles qui ouvrent bien des interrogations pour nous joueurs ou lecteurs...


Mombasa Mombasa, peut-être Here comes the story of the Ra-pha-el


Je vous laisse sur cette réflexion, et sur nos statistiques du jour, pendant que votre serviteur va rentrer chez lui en sifflotant Dont' think twice it's alright (parce que..)..

Les jeux

  • Blood Rage (Eric Lang chez Edge)
  • Imagine (Hiromi Oikawa chez Moonster Games et Cocktail Games)
  • Keyflower (R. Breese & S. Bleasdale chez R&D games)
  • Mombasa (Alexander Pfister chez Gigamic)

Les joueurs

  • Frédéric, Nelly et Olivier
  • Bertrand, Raphaël, et Thomas
  • Jean-Michel, Jori, et Manu

vendredi, octobre 7 2016

6 octobre 2016 - Travolta 007

Ceux qui liront le titre de ce message ne manqueront pas de se demander si nous n'avons pas joué à Codenames et si l'un des joueurs ne s'est pas livré à un pari désespéré mais néanmoins fantastique...
Les choses sont en fait un peu plus simples (dommage) et à la fois plus étranges (chouette!); en cette semaine qui précède le salon d'Essen, l'ambiance était comme d'habitude légère et presque frivole, puisque déjà certains parlent goulûment de bières et... de la capacité comparée des coffres de différentes berlines familiales ! C'est curieux, mais habituel !

Dans cette ambiance électrique et bon enfant, un de nos membres éminents, Manu a commis l' "erreur" de venir en tenue de travail, nanti d'une somptueuse chemise rose... Notez- bien que la dite chemise était tout-à-fait élégante et qu'il la portait fort bien ! Peine perdue, le ludochon était d'humeur moqueuse et rien ne lui fut épargné ! On lui a demandé des nouvelles de Jack Lang, on a salué son courage, on s'est interrogé sur les risques pour la jeunesse de tels exemples, etc... Pour tout dire, on a fini par esquisser quelques pas de danse façon Saturday night fever... Oui, même le ludochon connaît des moments d'égarement.

Colons de Catane Les colons de Catane - retour surprenant pour un grand ancien !

Saluons Manu qui est resté de belle humeur face à se déferlement de bêtises. Mais sa chemise a créé une nouvelle interrogation (si). En effet, d'ordinaire une majorité féminine ne manque d'attribuer (en soupirant) à celui-ci une ressemblance avec Daniel Craig... C'est plutôt pas mal car pour nous qui avons grandi à l'époque de l'existentialisme triomphant, nous avions fini par considérer nos visages de manière assez négative

"Ma tante Bigeois me disait, quand j'étais petit : Si tu te regardes trop longtemps dans la glace, tu y verras un singe. J'ai du me regarder encore plus longtemps : ce que je vois est bien au-dessous du singe, à la lisière du monde végétal, au niveau des polypes." Jean-Paul Sartre - La nausée

Avec cette éducation, être comparé à Daniel Craig c'est donc assez formidable, mais voilà dans nos esprits (diablement pervertis) s'est alors formée une image curieuse celle d'une fusion contre-nature entre John Travolta et James Bond...

On pourrait douter mais notez immédiatement que certains des titres des films de James Bond pourraient très bien être des titres de chansons discos au kitsch assumé ("For Your Eyes Only", "Diamonds are forever", "GoldenEye") ou des noms de boites de nuit ("Casino Royale", "Moonraker", "Skyfall" ou "thunderball") sans compter la chanson "Stayin' Alive" qui résume la vie de 007. De la même manière, certains des films de John Travolta ont des titres qui pourraient fort bien s'adapter à l'univers de Ian Fleming ( "Blow Out", "The experts") et on imagine bien des armes ou des projets secrets baptisés par Q, "Saturday Night Fever" ou "Grease"...

Bref, pour le prochain James Bond, nous proposons John Travolta, ou s'il est jugé trop âgé pour le rôle un danseur quelconque pourvu qu'il porte une chemise avec un col pelle-à-tarte ! À défaut, prenez Manu, car on a compris lors de l'AG qu'il souhaitait (aussi) plus de James Bond girls ! :-)

Hyperborea à deux Hyperborea - en version deux joueurs

D'autres choses fascinantes dans la soirée ? Oui, Magali a fait son coming-out, "Oui, je suis une hard-core gameuse (et je veux maraver Raphaël)!". Certains ont joué aux colons de catane (ça aussi c'était un peu improbable), d'autres ont gagné à Quartermaster sur le score de zéro, Manu (pas épargné ce soir) a découvert qu'il y avait beaucoup plus de cylons que d'alliés à sa table, et d'autres ont fini sur un collaboratif "mais je vais te pourrir quand même un peu ce qui n'est pas normal mais j'aime cela" (the game)

Vivement le retour au calme (ou pas) !

Les jeux

  • Les colons de Catane (K. Teuber chez Filosofia)
  • Battlestar Galactica (Corey Konieczka chez Fantasy Flight Games)
  • The Game: Are you ready to play The Game? (Steffen Benndorf chez Oya)
  • Hyperborea (A. Chiarvesio , P. Zizzi chez Asterion)
  • Kréo (Julien Prothière chez Sweet November ,)
  • Mombasa (Alexander Pfister chez Gigamic)
  • Splendor (Marc André chez Space cowboys)
  • Quartermaster (Ian Brody chez Asyncron)

Les joueurs

  • Bertrand II, Magali et Raphaël sur Mombasa
  • Bertrand I, Noémie, Suzel et Zaggus à Catane
  • Matthieu et Sandra sur Hyperborea
  • David, Jean-Michel, Manu, Thomas et Vincent (Bibou) dans Battlestar Galactica
  • Davy, Éric, Frédéric, Jean-Philippe, Olivier et Vincent (Possom) sur Quartermaster


Quartermaster Quartermaster - la forteresse Europe

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